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PODCAST #3 - UN APERCU DE L'HISTOIRE

4 mai 2009 | Traduit de l'anglais par: Waatah

Denby et Jack reviennent pour notre 3ème podcast sur Mafia II. Cette épisode vous apporte une vision un peu plus poussée sur les personnages de Mafia II, et qui on l’espère, vous permettra de mieux envisager le temps que vous passerez avec eux à travers la ville d’Empire Bay.

TRANSCRIPTION

ELIZABETH TOBEY:


Soyez les bienvenus pour le 3ème épisode du podcast de Mafia II. Je suis Elizabeth Tobey, directrice de la Communauté Mafia II (ndlr : voir le site officiel de Mafia II), en direct des studios de 2K, en présence de Denby Grace, producteur, et Jack Scalici, directeur de production pour 2K Games. Aujourd’hui, nous allons parler plus en profondeur de l’histoire de Mafia II et évoquer un peu plus en détails les différents personnages et familles que l’on rencontrera dans le jeu. Pour commencer, dans Mafia II, vous incarnez Vito. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur lui et sur ce que nous devrions savoir d’important sur sa personne avant de le prendre en main ?

 

JACK SCALICI:


Eh bien, Vito est un gars tout à fait normal. Sa famille a émigré de Sicile pour venir s’installer aux Etats-Unis lorsqu’il était tout jeune. Il a grandi comme tout adolescent américain de sa génération. Evidemment, étant issu d’une famille d’immigrés, il n’avait pas beaucoup d’argent. Son père était tout le temps au travail, sa mère devait aussi aller travailler. Lui et sa sœur ont grandi dans la pauvreté, ce qui est la principale raison de son désir de réussir dans la vie, de gagner de l’argent, étant donné qu’il ne part de rien.

 

ELIZABETH TOBEY:


Nous avons vu de nombreuses fois Vito dans plusieurs trailers pour l’instant. Quelle est sa place au sein des familles mafieuses ? Je sais que vous ne voulez pas trop en dévoiler sur ce sujet, mais est-il « quelqu’un » au début du jeu ?

 

JACK SCALICI:


Non, bien sûr que non ! Il est juste comme n’importe quel gars qui débute dans le milieu mafieux. Vous commencez vraiment au plus bas de l’échelle. Vous êtes à la place la plus basse dans la hiérarchie, vous devez faire vos preuves et montrer votre loyauté envers la mafia pour monter en grade. Cependant, l’ascension de Vito va se faire plus rapidement qu’à l’accoutumée ; il va se retrouver mêlé à plusieurs situations qui vont accélérer sa renommée et son importance au sein de la Famille.

 

ELIZABETH TOBEY:


On le sait, il y a de nombreuses organisations criminelles et familles mafieuses à Empire Bay. Pouvez-vous nous donner un aperçu sur quelques-unes d’entre elles ou nous dévoiler quelques détails croustillants à ce sujet dans la limite du possible ?

 

JACK SCALICI:


Eh bien, il y a la famille Falcone, la famille Vinci et la famille Clemente. La famille Clemente opère seule, par ses propres moyens. C’est la plus grande et la plus puissante famille de la ville. La famille Falcone et la famille Vinci sont un peu moins importantes, elles essayent de devenir plus puissantes. Elles sont vraiment similaires. Nous n’avons pas fait de grandes distinctions entre elles, Elizabeth.

 

ELIZABETH TOBEY:


Serons-nous confrontés à ces familles mafieuses à de nombreuses reprises au cours du jeu ?

 

JACK SCALICI:


Evidemment. Vous serez en contact avec ces familles mafieuses tout au long du jeu, c’est quand même un jeu qui vous plonge dans l’univers mafieux donc bon… (ndlr : la fin de phrase a été traduite quelque peu différemment de la phrase originale, pour une meilleure compréhension).

 

ELIZABETH TOBEY:


Revenons un peu à Vito. Nous avons vu plusieurs personnages clés dans les screenshots et les trailers. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur Joe Barbaro, son histoire ? Et sur d’autres amis qui traînent avec Vito ?

 

JACK SCALICI:


Eh bien, Vito et Joe Barbaro se sont rencontrés quand ils étaient jeunes, ils ont grandi ensemble dans les quartiers mal famés de la ville. Vito était un petit gars maigrichon, Joe était beaucoup plus grand et fort, il a pris Vito sous son aile. Ils viennent tous les deux de Sicile, donc ils avaient quelque chose en commun. Joe est celui qui cause toujours des problèmes et il entraîne Vito avec lui. Donc pendant tout le jeu, Joe va vous aider ; Joe va aussi vous embarquer dans des situations auxquelles vous ne vouliez vraiment pas être mêlé. Mais vous savez, c’est vraiment votre meilleur ami.

 

DENBY GRACE:


Finalement, l’histoire de Mafia II, avec la relation d’amitié entre Vito et Joe, c’est un peu une « histoire de potes ». C’est l’histoire de l’amitié entre ces deux gars, comment ils vont s’en sortir tous les deux. Ce sont deux personnages très différents, mais en même temps, ils ont les mêmes aspirations et les mêmes buts dans la vie. C’est une dynamique très intéressante pour nous, qu’on a continuée à creuser dans le scénario et dans tout le jeu. Vous jouez au jeu à travers cet aspect, vous faites attention à Joe, vous le protégez. Même si c’est un gros bras qui vous apporte pas mal d’ennuis, vous faites attention à lui. Vous ne voulez vraiment pas que quelque chose de mauvais lui arrive. C’est donc une dynamique intéressante, et une autre façon de jouer au jeu.

 

ELIZABETH TOBEY:


Passons au gameplay et à une vision plus large du jeu, vous avez dit que le jeu se déroulerait pendant les années 40 et les années 50. Passerons-nous beaucoup de temps dans chacune des deux périodes et quelles seront les différences entre ces deux périodes ?

 

DENBY GRACE:


Le joueur passera beaucoup de temps que ça soit pendant les années 40 ou pendant les années 50, les deux périodes sont très différentes, telles qu’elles ont pu l’être en vrai. La période 40’s du jeu se déroule au moment où la guerre est sur le point de prendre fin, dans une partie très pauvre de l’Amérique où le rationnement a été mis en place, la nourriture est assez rare. L’Amérique connaît une brutale période de récession à la fin de la guerre. Et puis dans les années 50, c’est tout le contraire, c’est le boom économique aux Etats-Unis et dans le monde occidental, beaucoup de choses importantes se déroulent pendant cette période. Jack en a déjà parlé dans le podcast précédent. C’est la naissance de la technologie, de la pub en Amérique, de la télévision et de toutes ces choses. Les voitures étaient destinées de plus en plus au plaisir de conduite et un peu moins aux seuls besoins utilitaires. Et toutes ces choses sont présentes et se ressentent dans le jeu. Il y a donc un contraste bien marqué entre la période de dépression des 40’s et la période faste des années 50’s. Jack, as-tu quelque chose d’autre à ajouter ?

 

JACK SCALICI:


Non, je suis d’accord avec ce que tu viens de dire, et il me semble que j’en ai déjà parlé dans le podcast précédent. Pendant les 40’s il y avait la guerre et rien d’autre. La télévision était nouvelle mais il n’y avait rien car c’était la guerre. Beaucoup de gens ne le savent pas mais à cette époque vous ne pouviez même plus acheter de voiture car tout le métal était réquisitionné pour la guerre. Il y avait le rationnement, et toutes ces choses dont les gens ne réalisent même pas qu’elles se sont déroulées à cette époque, et nous allons représenter toutes ces choses dans le jeu. Et puis quand vous passez aux 50’s, c’est un monde complètement différent. C’est l’âge d’or de l’Amérique. Il y avait la télévision, toute cette publicité qui affluait, etc. Et c’était souvent ridicule (ndlr : la pub) par rapport aux standards d’aujourd’hui. Il y a aussi le rock’n’roll qui est né au début des années 50. Comme je l’ai dit, l’Amérique a vraiment changé et vous allez vraiment remarquer la différence entre les 40’s et les 50’s dans Mafia II.

 

ELIZABETH TOBEY:


Y a-t-il des petites histoires en parallèle de l’intrigue principale, et comment la structure scénaristique est-elle construite dans le jeu ?

 

DENBY GRACE:


Il y a une seule histoire principale dans le jeu qui, sans en révéler trop, est l’histoire de la vie de Vito, sans en dire plus que ça. Et puis, il y a plein d’autres petites histoires internes à la trame principale auxquelles Vito et Joe vont être confrontés tout au long de la progression du jeu, et elles sont présentées à travers les missions du jeu, et aussi le passé de certains protagonistes, exposé lorsque vous rencontrez les nombreux personnages secondaires du jeu. Je crois que dans le jeu, il y a un truc du genre… Je ne sais pas, Jack, combien il y a de personnages principaux et secondaires dans le jeu ?

 

JACK SCALICI:


Je crois qu’il y a environ 150 personnages qui prennent la parole dans le jeu. Il y en a plein d’autres qui ne parlent pas, ceux qui font partie du « décor ». Concernant les personnages principaux, il y en a à peu près 20 qui ont un script significatif. Il n’y aura qu’une seule ligne narrative principale, et ce sera celle-là que vous devrez suivre pour finir le jeu, mais si le joueur le veut, il pourra aussi suivre les autres petites histoires annexes que l’on a ajoutées dans le jeu. La plupart sont optionnelles, mais vous aurez à finir quelques-unes d’entre elles pour finir l’histoire principale.

 

ELIZABETH TOBEY:


Dernière question : le dernier trailer nous a montré un montage de plusieurs scènes d’action. Est-ce le genre de gameplay auquel le joueur peut s’attendre en jouant à Mafia II pour la première fois ? Et à propos des séquences d’humour que l’on a pu voir dans le trailer, quel(s) rôle(s) vont-elles jouer dans le jeu ?

 

DENBY GRACE:


En effet, ce que vous avez vu dans le trailer est un bon exemple de gameplay auquel vous pouvez vous attendre pour un jeu comme Mafia II. Ce sont des séquences de conduite, de tirs, de combats armés, de toutes ces choses, nous reviendrons sur ce sujet dans le prochain podcast et dans les prochains articles, donc je ne veux pas en dire trop, mais pour répondre à ta question Elizabeth : oui, c’est ce genre de gameplay que vous aurez dans Mafia II.

 

JACK SCALICI:


Le trailer montre quelques moments amusants entre Vito et sa mère, entre Vito et ses potes, et il y avait même aussi un peu d’humour dans le premier trailer, cependant l’histoire en elle-même est une véritable histoire de mafia, sérieuse et mature. Ce n’est pas une comédie. Nous n’essayons pas de vous faire rire.

 

ELIZABETH TOBEY:


Je pense que c’est sur ces derniers propos que nous allons clôturer ce podcast. Je vous remercie tous les deux d’y avoir participé, et nous serons de retour très prochainement pour notre 4ème podcast. Merci.

 

DENBY GRACE:


Merci.

 

JACK SCALICI:


Bien, merci.