Previews

Page d'origine: WWW.BIGDOWNLOAD.COM
Ecrite par: Akela Talamasca
Date: 21/05/2010
Traduite de l'anglais par: Warmth - Mafia2.fr


Cela fait 8 ans depuis qu'Illusion softworks et Gathering of Developers ont sorti Mafia : The City of Lost Heaven. Les fans de la pègre réaliste de 1930 ont dû attendre un moment pour une suite, mais leur attente prendra bientôt fin. Il y a quelques semaines, il nous a été donné la possibilité de jeter un coup d'oeil attentif au Mafia II de 2K Games, et nous sommes heureux de pouvoir rapporter que le jeu est en bonne voie. Voici donc nos impressions.


Mafia II se déroule entre le milieu des années '40 et 50', et nous fait suivre la montée vers le pouvoir de Vito Scaletta alors qu'il revient dans sa ville natale d'Empire Bay après avoir servi pendant la 2nd guerre mondiale. Il rejoint rapidement son vieil ami Joe Barbaro, et le jeu commence pour de bon lorsque les deux comparses se retrouvent impliqués dans certains actes criminels.


Le jeu propose un monde ouvert au format "bac à sable", offrant la liberté au joueur de vadrouiller autant qu'il lui plait. La progression se fera seulement lorsque les taches et les assignations seront complétées, qu'il s'agisse de faire parvenir une livraison pour un Don éminent de la Mafia ou d'assassiner le chef de la famille rivale. Ces missions peuvent être prise à n'importe quel moment dans n'importe quel ordre, bien qu'il y ai bien sûr une trame principale à suivre si le joueur en fait le choix.


Il serait facile de confondre Mafia 2 comme un clone de Grand Theft Auto, si l'on regarde par exemple la musique d'époque qui se joue chaque fois que le joueur entre dans un véhicule, mais la richesse du cadre et de l'atmosphère accomplissent un tel boulot qui repousse le sentiment de parodie. Il y a un sérieux sous-jacent qui focalise l'action et évite ainsi toute chose qui pourrait atteindre des sommets dans le ridicule et l'incensé, le genre de chose qu'accepte la série des GTA's.


Le contrôle de Vito se fait à l'aide du schéma des touches ZQSD standards, ce qui sert également pour le déplacement des véhicules. Le contrôle des voitures demande un petit temps d'adaptation, la direction demandant de petites pressions sur les touches; nous nous sommes retrouvés a effectué de vigoureux dérapages lorsque nous appuyons trop longuement sur les touches. Ceci étant dit, se balader en voiture est vraiment appréciable, et l'indicateur à l'écran indique toujours où se trouve l'objectif, ainsi les chances de se perdre sont faibles.


Selon la situation, une cabine téléphonique peut être utilisé pour contacter des personnes afin de délivrer des messages ou recevoir plus d'instructions. Nous avons accidentellement détruit une de ces cabines en roulant au travers, et de ce fait avons été contraint de conduire jusqu'à la suivante pour l'utiliser - rappelez vous que les téléphones portables n'existaient pas dans les années '40. Une fois sorti de la voiture, Vito est capable d'interagir avec son environnement de manière subtile. Il y a des actions sensibles au contexte dans lequel elles s'inscrivent, qui nous sont indiquées et que l'on peut appliquer à l'aide d'une touche spéciale.


Par exemple, à un moment donné, il fut demandé à Vito de jeter des cartouches de cigarettes d'une certaine marque à Joe depuis l'arrière d'un camion. Debout au milieu de nombreuses variétés, ce fut un tout petit peu difficile d'aligner Vito dans la bonne direction pour choisir la marque désirée; il n'y avait qu'un coin très fin qui dicté l'endroit où l'interaction était possible. Il était alors assez facile d'aller plus loin et de dépasser la direction souhaitée.


L'action dans Mafia II se veut fluide. Il y a une grande variété d'armes à utiliser, et cela se fait à l'aide d'un autre bouton du clavier. Pour la majeure partie il s'agit d'un style de combat "je cours-je tire" avec un système de couverture. Vito peut sauter ou glisser pour se couvrir, se cachant alors derrière l'objet le plus proche, d'une dimension assez large selon la situation. Le mécanisme du système de couverture repose sur un va et vient; vous restez à couvert jusqu'au moment où vous choisissez de ne plus l'être en pressant une seconde fois la touche appropriée. C'est à la fois utile, pour éviter une exposition accidentelle, mais mieux que ça, cela permet de tirer sur les adversaires tout en restant, en grande partie, caché. Certaines armes se prêtent mieux à cette action que d'autres.


Le regain de santé se fait sous forme de nourriture, et celle ci se trouve autour de la position actuelle du joueur. Pendant la fusillade à laquelle nous avons participé, nos coéquipiers opéraient leur propre reconnaissance, se déployant et se lançant des encouragements les uns les autres. Nous sommes restés avec l'escouade, mais il semblait possible de rester derrière dans une certain mesure, bien qu'ils existent des checkpoints qui ne peuvent être traversés par vos camarades mafieux tant que vous ne les ayez pas rejoint.


Les développeurs ont mis en exergue les techniques APEX de l'application d'Nvidia, qui autorisent de convaincants mouvements au niveau des vêtements, des effets de particules, et de la physique en général. Par exemple, nous avons eu la tache de tirer à la mitraillette sur un vieux restaurant appartenant à un gang rival. Alors que l'équipe ouvrait le feu, chaque écharde de bois et de morceau de verre restaient sur le sol plutôt que de disparaitre dans l'inconnu. C'était de la destruction en temps réel d'un aspect tout à fait impressionnant.


De plus, les explosions créèrent des ondes de chocs se propageant vers l'extérieur tout en affectant les personnages pris dans leurs souffles. L'effet d'ondulation fut facilement reconnaissable et la projection au sol apparue réaliste.


En fait, l'univers entier semble très travaillé. Alors que Vito se promenait le long d'une rue, il pouvait observer les passants vaqués à leurs occupations. Nous avons vu l'un d'entre eux glissé sur quelque chose sur le trottoir et s'observer afin de voir ce qu'il s'était passé. Bien qu'il ne s'agisse pas d'éléments de gameplay fondamentalement importants, des moments comme celui ci aide vraiment à l'imprégnation du monde, nous faisant ressentir une certaine similitude avec le monde réel. Le petit reproche graphique que l'on peut faire, et c'est une chose commune à de nombreux jeux, réside dans l'animation faciale. Les personnages gesticulaient pendant qu'ils parlaient, mais leurs visages ne reflétaient pas correctement l'émotion. Il y a comme une zone morte quelque part autour des yeux qui trahis le naturel du dialogue. Encore une fois, c'est mineur, mais cela fait d'autant plus ressortir la force du doublage vocal, c'est quelque chose qui peut encore être réglé.


Mafia 2 est plaisant même si on lui retire l'élément narratif principal, et l'attention portée aux détails joue en faveur de l'époque et de l'environnement donnant un ensemble qui saura ravir les fans du premier épisode attendant depuis longtemps une suite. Le lancement du jeu aura lieu le 27 août.